akatalēpsía

o degli infiniti ritorni

02 agosto 2009

1389. Raffiche di solitudine


Di certe solitudini non mi restano che reticoli di tempo sospeso dove - a volte - m'impiglio, contenta di non sapermi liberare.

°

...Ma solitude m’appartient, amère et douce à la fois. Plus jamais je ne l’offrirai en partage à quiconque. Le vent balaie ciel et mer par rafales. Les nuages effilochent leurs filaments sur les crêtes. Le soleil brûle ma joue. En d’autres temps caresse bienfaisante. Sans doute ai-je rêvé, sans doute n’était-ce qu’illusion ? Il me semble avoir vécu pendant des mois dans le mensonge. Je me suis laissé croire que nous survivrions à mon éloignement. Il me faut ne plus y songer, fermer la parenthèse du passé, de ce passé-là ; déposer là, dans ce creux de roche, les promesses et les fictions, abandonner aux amas de pierres et d’infortunes les gestes de la tendresse et la complicité, faire un tas de tous ces oripeaux ― horribles peaux d’orpailleurs ! ― et les laisser aller au vent.

§ 2

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5 Comments:

  • At 2/8/09 9:23 PM, Anonymous abissi scarlatti said…

    Belle le foto, le hai fatte tu?

     
  • At 3/8/09 12:15 AM, Anonymous Angèle Paoli said…

    Cara Clelia, ti ringrazio molto. Ho previsto di mettere in linea questi "carnets de marche" ogni giorno durante il mese d'agosto.
    cù amicizia da Capicorsu
    Anghjula

     
  • At 3/8/09 12:31 AM, Blogger Clelia Mazzini said…

    Abissi, non occorre molta perizia quando i soggetti sono scenograficamente perfetti.

    Grazie e benvenuto.

    °

    Angela carissima, grazie a te.
    Le tue parole hanno il dono della levità, leggerle è un privilegio a cui non mi sottraggo mai, e dunque l'annuncio che mi dai è per me oltremodo gradito.

    Un abbraccio affettuoso.

    C.

     
  • At 4/8/09 11:38 AM, Blogger JLBO said…

    « Tôt ou tard, la pensée, la conscience morale, l’art, le social s’arrêtent à leur propre limite et alors le choix s’impose : s’installer dans l’infini vicieux ou dépasser sa propre limitation et, dans la transparence de ses eaux claires, refléter l’invisible. Le Royaume de Dieu n’est accessible qu’à travers le chaos de ce monde. Il n’est pas une transplantation étrangère, mais la révélation de la profondeur cachée de ce monde même. » Paul EVDOKIMOV, La Femme et le Salut du Monde.
    Je pense à vous.

     
  • At 4/8/09 6:50 PM, Blogger Clelia Mazzini said…

    Ricambio il pensiero, carissimo.

    C.

     

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