akatalēpsía

o degli infiniti ritorni

12 marzo 2009

1225. Dal silenzio al senso della vita

Dal silenzio al senso della vitaL'ineffabile è muto. In coloro che hanno conosciuto la profondità dell'ineffabile non si esaurisce la necessità di comunicare. Al contrario, questa necessità cresce, perché la solitudine è straziante, quando da ogni parte ci seguono i penetranti occhi dell'epoca calamitosa. Si vuole allo stesso tempo vedere, allo stesso tempo imbattersi nella profondità. La parola non è in grado di esprimere l'ineffabile: resta la musica. Ma la musica è incitamento all'azione. E dal momento che in essa si esprime il fondamento incondizionato dell'esistenza (la volontà), la musica costituisce il segno incondizionato dell'azione, quello che dà espressione all'esistenza...

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3 Comments:

  • At 12/3/09 4:03 PM, Blogger JLBO said…

    Chère Clelia,
    Comme toujours vous lancez la réflexion, ouvrez des pistes, permettez les associations...
    C'est pourquoi j'ai pensé, en vous lisant, à ce texte de Jankélévitch :

    "Tout est dit, déplore le dogmatisme substantialiste, comme si ce qui était dit n'était plus à dire...Mais non ! rien n'est dit - ou plutôt tout est à dire, et ceci jusqu'à a fin des temps, c'est-à-dire (les temps n'ayant pas de fin, du moins pas de fin empirique) pendant l'éternité : ce qui est dit est encore à redire; ce qui est dit reste à dire comme si jamais personne au monde ne l'avait dit, comme si celui qui disait la vieille nouveauté de toujours la disait le premier pour la première fois ! (...) L'indicibel surtout est une invitation à dire et redire sans cesse, un appel toujours renouvelé à la communication. D'un mot : tout est à dire et surtout ce qui a déjà été dit ! Nous craignons qu'à force de parler de l'amour et de la mort les métaphysiciens et les poètes lyriques ne nous aient rien laissé à dire ? Autant craindre que le devenir, depuis si longtemps qu'il devient, ne finisse par actualiser tous les possibles, autant craindre que toute potentialité en ce monde ne soit condamnée à la totale déperdition. (...) Après tout ce qui a été dit, depuis que le monde est monde, sur l'amour et sur la mort, comment l'intuition trouve-t-elle encore quelque chose à dire ? C'est que les mystères de l'homme sont aussi l'affaire personnelle de chacun, le sujet d'étonnement le plus ancien et le plus neuf et, en quelque sorte, l'éternelle jeunesse d'une expérience philosophique."

    Le je-ne-sais quoi et le presque rien, tome 1 : La manière et l'occasion, pp. 59-60.

    Affectueusement.

     
  • At 12/3/09 5:21 PM, Blogger Clelia Mazzini said…

    Carissimo,

    ti ringrazio per il brano, molto pertinente e assai evocativo.
    Di Jankélévitch ho letto recentemente La cattiva coscienza restando impressionata dalla sobrietà dell'analisi e dalla profondità con la quale l'autore ha saputo trattare i temi complessi del rimorso e della disperazione, ma anche della palingenesi e del riscatto che a essi possono e devono seguire. La ricchezza delle citazioni filosofiche e la capacità unica di amalgamarle in una visione "olistica" - che non prescinda però dagli aspetti più minuti della vita di ogni giorno - hanno fatto il resto, facendomi amare moltissimo questo libro così prezioso.

    Ti sono grata anche per avermi permesso di parlarne qui.

    Ricambio l'affetto, a presto.

    C.

     
  • At 9/4/09 11:50 AM, Blogger PuroLino.it said…

    quanta verità....

     

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